Annabelle DVD

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    Caractéristiques détailléesAnnabelle DVD

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    5 Bof Posté le 19 nov. 2015

    Pas si Genial que ca mais reste chouette quand même ..à voir 1 fois seulement


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    3 Les preuves. Posté le 07 sept. 2015

    Les premiers plans du récit cinématographique, vertigineux "flashforward" suivent d'une courte distance et dans une pure ellipse les images clôturant le domaine filmique. C'est donc après la fin que débute la véritable narration. L'alerte et la valeur des fondus au noir, ces quelques secondes invisibles aux yeux du spectateur immobile, ces stigmates d'inconscience sont déjà surlignés et contiennent la germination d'efflorescences narratives. C'est aussi un assez bon moyen technique pour assurer à cette "poupée", simulacre d'une mécanique filmique, le devenir nécessaire dans les structures mentales issues de l’entendement du spectateur. Pour comprendre il faut mentalement déplacer Annabelle de son point de sortie de l'intrigue (par la fenêtre!) à sa première rencontre avec le spectateur. Troublant point de départ, instillant, infusant dans une suggestion à peine esquissée qu'Annabelle aurait vu dans le temps ce que les protagonistes refusent de croire. La thématique de la poupée dans le cinéma est récurrente et riche : du miroir faustien ( "Faust", J.Svankmajer, 1994) en passant par celle du ventriloque ( "Dead Silence", J.Wan, 2007), de la gonflable ("AirDoll" H. Koreeda, 2010), à celles des jouets d'enfants ( "The devil doll", T.Browning, 1936) jusque dans les bras de la siliconée ("Monique", V.Guignabodet, 2002), elles auront subjugué un Mario Bava jusqu’à l'obsession créatrice et prolifique en offrant comme dans un sacrifice esthétique toutes les tragédies du pantin. Et c'est bien là le point faible du propos, en quoi un énième film sur une poupée terrifiante est-il pertinent, les fils de la mise en scène, du montage, du décor, des dialogues et de la lumière ne sont-ils pas usés? Car il ne s'agit, une fois encore, que du conflit entre l'illusion mécaniste et figé de la poupée et la nature insolite de la femme, que l'on pourrait résumer par le schéma suranné poupée versus femme. Or et c'est peut-être là quelque intérêt au film, la femme n'est pas l'opposé ni le pôle antagoniste de la poupée, ni le sel le contraire du poivre, les véritables oppositions seraient "non-femme" et "non-poupée". L'exemple d'une créature "non-femme" serait une petite fille et celui d'une créature "non-poupée" serait un spectre. Notre nouvelle opposition enrichit l'intrigue en proposant une variation développée, femme et petite fille contre poupée et fantômes. Et c'est juste ce que le film proposera! Ces polarités s'enrichissent à leur tour de nouveaux protagonistes la mère et son enfant s'allient avec leur double inachevé (une mère ayant perdu sa fille), s’appuie sur la figure sociale (le mari médecin) et son double spirituel (le prêtre) tandis qu'à l'autre pôle Annabelle s'approprie ses fonctions éparpillées dans le foyer (machine à coudre, télévision, radios, lullaby) en s'appuyant sur des êtres asociaux (deux membres d'une secte) et leur double spirituel (spectres effrayants). Le long travail d'une hallucinante pratique initiatique peut commencer. On ne pourra que noter cet aspect important de la collection propre au désir d'accumulation et de reconstitution d'une série totale de poupées intégrant le sujet lui-même. Car la chambre, futur espace de vie du nouveau-né, est devancée, précédée si l'on pouvait préciser notre terme, par une fanatique collection de poupées occupant tous les points stratégiques de la chambre, jusqu'à Annabelle, adolescente à taille humaine et concluant cette impossible reconstitution totale : l'arrivée d'un nouveau-né sous le lullaby. Nous avons une révélation feutrée pour entendre ce que pourrait être le véritable propos du film. Ces poupées sont les traces et les preuves de ce qui n'a pas pu être rejetées, elles sont la rétention de ce qui ne veut pas être évacué par la mère qui retient des objets dénués de toute valeur d'usage (la mère ne joue pas avec ses poupées) et dont la fonction abstraite et symbolique est alors totale. Ces poupées sont tous les points d'entrée du développement virtuel et de sa restitution réelle (d'où son aspect "vintage" presque génial), c'est l'objectivation du rêve de la maternité en passant par un développement virtuel jusqu'au point de rupture dans l'évolution sexuelle : l'adolescente idéalisée par Annabelle, rebelle punie et condamné à l'artifice, à l'inverse du mari conforme au vœu marital et conservant son aspect social et humain. La passion de la mère dans cette accumulation morbide est l'expression parfaite d'une vérité qu'elle a refoulée : elle fait partie de cette série et ne peut donc pas engendrer. Mia ne serait en quelque sorte qu'une intelligence artificielle engendrant différents modèles d'unités virtuelles mécaniques dans une série des différents stades de développement jusqu'à se retrouver en face de sa propre image : celle qui a refusé d'obéir, l'adolescente Annabelle, mise au rebut et restitué dans le réel comme avatar mécanique. Remplacée par un nouvel avatar, création naturelle, nouvelle poupée qui cette fois n'entendra pas les ordres et s'ignorera pour ne plus pouvoir qu'obéir. Car cet affrontement vise seulement la mère comme une espèce de solidarité magnétique des poupées même avec celles qui s'ignorent. La collection est la trace vertigineuse d'une accumulation morbide d'entités mécaniques, classement diachronique d'un simulacre de la maternité, restitué dans la chambre enfantine prête à accueillir l'aboutissement, l'avatar humain seul digne aux yeux d'une "poupée-mère-genitrix". Paradoxe inconcevable de la maternité d'un être artificiel qui révèle dans la chambre même cette logique de l'impossible. Pour finir nous dégagerons, à ce qu'il nous semble, le véritable drame secret du film, cette entité filmique est bien à l'image de cette poupée, Annabelle : triste et désolante métaphore maquillée du récit cinématographique, immobile dans son mouvement. Car cette entité mécanique qui ne doit pas bouger dirige toute la maison. La machine à coudre, la télévision, les radios et le téléphone doivent encore correspondre aux désirs de la mère : être de simples appareils sans conscience pouvant être utilisés mécaniquement, c'est pourtant l'épisode de l'utilisation de la machine à coudre devant un certain film de télévision le plus mûr de lucidité. Ainsi l'âme du foyer domestique est réduite au silence et à l'immobilité sans avoir le droit à l'existence elle-même. Or ce récit cinématographique nourrit d'esprit, agencé et structuré par le sens doit à son tour et ce à peine dès le deuxième visionnage être strictement identique et devenir la mémoire exacte de la première fois. Toutes corrections, reformulations, développements ou approfondissements lui sont refusés, les costumes auront les mêmes couleurs, le décor ne peut plus répondre aux exigences spectatorielles : la configuration est figée et le processus filmique devient l'itération exacte de l'agencement narratif des séquences improvisées de la première séance, sans évolution possible. Tel, derrière sa cage de verre, le rouge à lèvre ou le fard à joue d'Annabelle dont les couleurs sont fixées une fois pour toutes, le film lui aussi trouvera sa place assis au milieu d'autres films dans la vidéothèque de la chambre d'un adolescent derrière son écran vitrifié. Nous ne pouvons qu'espérer en une justice du véritable propos filmique : une tasse à café sera peut-être bougée, un tableau sera modifié, une chaise sera absente et la poupée filmique commencera à bouger pour devenir cet infini de la multiplicité de la représentation cinématographique qu'elle a été, qu'elle est et qu'elle aurait pu être, une pure idéïté vivante et belle et cela dès les premiers plans du récit cinématographique, vertigineux ...


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    5 terrifiant! Posté le 23 mars 2015

    Film trop terrifiant et très bien construit. Boite collector fabuleuse avc t shirt lui aussi terrifiant.


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