Symphonies n°6 et n°12

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    Symphonies n°6 et n°12
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    • Interprète(s) Vasily Petrenko Royal Liverpool Philharmonic Orchestra
      Date de parution octobre 2011

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    • Pourquoi la Sixième symphonie de Chostakovitch (1939) n'a-t-elle pas atteint le même statut cultuel que la Cinquième ou la Septième ? Peut-être sa forme inhabituelle a-t-elle interloqué les auditeurs et les musiciens : le premier mouvement, lent, sombre et implacable, dure quasiment vingt minutes, tandis que les deux derniers, hystérico-primesautiers allegro puis presto, n'en totalisent guère plus de douze. Pourtant, cette progression du tragique jusqu'au sarcastique, un effrayant crescendo émotif, est totalement... Voir la suite

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    LE MOT DE L'ÉDITEUR Symphonies n°6 et n°12

    Pourquoi la Sixième symphonie de Chostakovitch (1939) n'a-t-elle pas atteint le même statut cultuel que la Cinquième ou la Septième ? Peut-être sa forme inhabituelle a-t-elle interloqué les auditeurs et les musiciens : le premier mouvement, lent, sombre et implacable, dure quasiment vingt minutes, tandis que les deux derniers, hystérico-primesautiers allegro puis presto, n'en totalisent guère plus de douze. Pourtant, cette progression du tragique jusqu'au sarcastique, un effrayant crescendo émotif, est totalement irrésistible - et fichtrement originale. La fin du dernier mouvement explose en cirque cataclysmique, cancan morbide, comédie musicale macabre et flonflon militaire meurtrier, un mélange intrigant mais très réussi. On peut imaginer que cette nouvelle version de apportera sa petite pierre à l'édifice chostakovitchien. 22 ans plus tard, le compositeur écrit sa Douzième symphonie, intitulée L'année 1917, dédiée à la mémoire de Lénine. Quatre mouvements, quatre tableaux, dans lesquels l'auditeur reconnaîtra - ou pas, sans doute - Petrograd révolutionnaire, Razliv (le hameau où Lénine s'était réfugié, et d'où il lança les opérations révolutionnaires), Aurora (le nom du cuirassé qui, le 25 octobre 1917, tira à blanc sur le Palais d'Hiver, lançant ainsi les hostilités anti-tsaristes), puis - en toute simplicité - L'Aube de l'humanité. Humanité dûment soviétique en ré majeur triomphant. D'aucuns ont vu une certaine faiblesse de structure et d'imagination dans cette symphonie ; dommage ! Il suffit de jeter aux orties les imbécillités communistes et hagio-léninesques et hop ! voilà un ouvrage absolument superbe, bien trop rarement joué de nos jours.

    Caractéristiques détailléesSymphonies n°6 et n°12

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