La Rue de la honte

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    La Rue de la honte
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    LE MOT DE L'ÉDITEUR La Rue de la honte

    Yoshiwara est le quartier des plaisirs de Tokyo. Alors que le Parlement débat de l’interdiction ou non de la prostitution au Japon, la vie continue pour les prostituées du quartier.

    Caractéristiques détailléesLa Rue de la honte

    • réalisateur (s) Kenji Mizoguchi
    • acteur (s) Machiko Koy
      Michiyo Kogure
      Ayako Wakao
    • Langue 1 japonais
      Mono
    • Sous-titrage 1 français
      anglais
    • Qualité Pal
    • couleur/noir blanc couleur
    • Stéréo / Mono stéréo
    • Contenu du DVD Le Film : Rue de la honte - Les analyses critiques - Le contexte historique - Le témoignage du scénariste

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    5 Dernier chef-d'oeuvre de Kenji Mizoguchi Posté le 07 juin 2014

    Kenji Mizoguchi (1898-1956) est un réalisateur dont l'attitude a toujours été celle de la critique des conventions et des réalités sociales. De gauche, bien entendu, il a su progressivement se passer de tout didactisme, de tout discours imposé à la narration. La misère ou le statut inférieur de la femme sont montrés avec sobriété et le message passe sans s'alourdir de propositions théoriques. Ici, cinq prostituées d'une maison s'adaptent de manière différente à leur sort, celle qui s'en sort le fait en écrasant les autres. les fatalités de la misère, l'idéologie des tenanciers, faisant penser à celle des autres patrons, la bonne conscience de la société qui censure le gagne-pain de ces femmes, tout y est, teinté de sympathie pour les misérables. A la fin, ainsi que le montre l'image, une gamine s'apprête à continuer dans la même carrière. Il n'y a donc pas de fin heureuse, mais l'atmosphère n'est pas vraiment dépressive : il nous reste dans l'esprit la générosité et l'humanité du réalisateur, dont c'est le dernier film.


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