Ariane à Naxos

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    5 L'Ariadne de Karajan. Pour l'éternité ? Posté le 24 août 2011

    Réédition d'un enregistrement EMI. En 1954, à quelques mois de son inoubliable Così fan Tutte, autre opéra de l'ambiguïté, du moins qu'il traite comme tel, Herbert von Karajan enregistre Ariadne auf Naxos. Epoque sans doute bénie dans sa carrière. Tout est miraculeux dans ces disques. Le Philharmonia, vrai personnage vivant, anime, soutient ou souligne les phrases des chanteurs, avec la même tendre ironie, la même légèreté, le même à-propos que dans Così. Comme par contagion, les passages parlés du Prologue sont empreints d'une élégante évidence. Dans le Prologue, Irmgard Seefried, le Komponist du siècle, passe avec les transitions les plus naturelles de l'extrême véhémence aux douces inflexions où sa voix fruitée fait merveille. Le Majordome Alfred Neugebauer oppose son calme et sa componction, son autorité dédaigneuse à l'affolement de ses interlocuteurs. Dans l'Opéra, le groupe des trois nymphes a ce charme élégiaque qui commente le tragique de la situation, ce demi-sourire qui ferait pleurer les pierres. La voix souple du jeune Hermann Prey a le charme viril de Harlekin qui manquera à tant de ses rivaux. Le choix de Rudolf Schock, ténor venu de l'opérette, a été critiqué. Mais c'est loin d'être un contresens, même si on peut trouver plus admirable un Heldentenor comme Max Lorenz le 11 juin 1944 : en effet, ce Bacchus est bien vantard et ne séduit Ariane que par erreur, parce que celle-ci le prend pour Hermès. Le noble tragique de l'Ariane de Schwarzkopf, dans les inflexions qu'elle donne à ses mots (on sait qu'elle n'aurait pas pu l'atteindre sur scène, mais justement on ne veut pas le savoir), qui pourrait l'égaler ? Et la grâce de jeune fille qu'obtient Rita Streich, l'expression en demi-teintes du personnage de Zerbinetta, l'articulation unique de ses interventions, qui a fait mieux depuis ?


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