Sourires d'une nuit d'été - L'oeil du diable

5 1 avis
    • Sourires d'une nuit d'été - L'oeil du diable_0
    Sourires d'une nuit d'été - L'oeil du diable
    • Détails produits
    • Garanties
    • Accessoires inclus
    • Prix Fnac  
    • 1 neuf dès 27 €59   et 2 occasions dès 26 €80
    • 27 €59

      En stock en ligne

      Suivi : gratuit

      Recommandé : 5 €19

      AsDiscount
      Vendeur professionnel
      (3366 ventes)
      État du produit
      Neuf
      Taux d'acceptation
      99,40%

      Commentaires du vendeur :

      PRODUIT NEUF généralement expédié SOUS 4 jours ouvrables en ENVOI SUIVI. Envoi professionnel bien protégé.


      Toutes les offres
      • 27 €59 Frais de port +0 €
        En stock
        Neuf
        Pro
        AsDiscount
        (3366)
      • 26 €80 Frais de port +3 €89
        En stock
        Occasion - Bon état
        Pro
        Yuri
        (336)
      • 26 €90 Frais de port +3 €89
        En stock
        Occasion - Bon état
        Pro
        MACFREEGAMES
        (1014)
    • Satisfait
      ou remboursé
    • SAV Fnac
      7 jours sur 7
    • Retour gratuit
      en magasin
    • Paiement
      à l'expédition

    Caractéristiques détailléesSourires d'une nuit d'été - L'oeil du diable

    • Contenu du DVD Sourires d'une nuit d'été L'oeil du diable Son spatialisé Arkamys

    AUTRES OEUVRES Autour de Ingmar Bergman

    ARTISTES DU MÊME UNIVERS Autour de Ingmar Bergman

    Avis clients Sourires d'une nuit d'été - L'oeil du diable

    5/5
    • 1
      0
    • 2
      0
    • 3
      0
    • 4
      0
    • 5
      1
    5 Ingmar Bergman et l'optimisme Posté le 07 juin 2014

    Il existe une autre édition avec un visuel différent, mais je n'ai pas remarqué de différences techniques. Bergman a souvent la réputation d'être un réalisateur déprimant et difficile. Bien sûr, certains films la justifient, mais d'autres, en particulier pendant les années 40 et 50, la contredisent totalement. Sourires d'une Nuit d'Eté (1955) n'a pas obtenu la Palme d'Or à Cannes, mais un "Prix de l'Humour poétique" inventé pour l'occasion; le film a néanmoins stimulé la reconnaissance internationale du réalisateur, que le Septième Sceau et les Fraises sauvages amplifieront. L'Oeil du Diable (1950) fait partie de quelques films qui ont déçu par la suite, mais c'est en partie parce qu'ils venaient après ces deux immenses chefs-d'oeuvre. Le premier film est empreint d'un charme magique : par une belle nuit d'été (il faut comprendre ce qu'est la nuit d'été aux latitudes scandinaves...), des couples se font et se défont, les nouveaux étant mieux assortis. Bergman fait triompher la santé morale, mais ses thèmes habituels sont toujours là (égoïsme et rigidité des hommes, intériorité des femmes, répression des corps...), simplement traités de façon souriante et optimiste. L'Oeil du Diable, moins connu, est pourtant un film adorable, dans un genre souriant lui aussi. Dans les deux cas, la direction d'acteurs est époustouflante; on retrouve d'ailleurs en partie les mêmes, dont l'immense Gunnar Björnstrand. Ces deux films sont en noir et blanc. Et alors ?


    Cet avis vous a-t-il été utile ?