Kenji Mizoguchi

5

mélo et chef d'oeuvre.

Posté le 13.oct. 2012 

Un mélodrame, bien mis en scène et bien interprêté. Un suspense: cette famille sera-t-elle un jour réunie ? Un appel à notre sens de l'humanité.
5

Dernier chef-d'oeuvre de Kenji Mizoguchi

Posté le 07.juin 2014 

Kenji Mizoguchi (1898-1956) est un réalisateur dont l'attitude a toujours été celle de la critique des conventions et des réalités sociales. De gauche, bien entendu, il a su progressivement se passer de tout didactisme, de tout discours imposé à la narration. La misère ou le statut inférieur de la femme sont montrés avec sobriété et le message passe sans s'alourdir de propositions théoriques. Ici, cinq prostituées d'une maison s'adaptent de manière différente à leur sort, celle qui s'en sort le fait en écrasant les autres. les fatalités de la misère, l'idéologie des tenanciers, faisant penser à celle des autres patrons, la bonne conscience de la société qui censure le gagne-pain de ces femmes, tout y est, teinté de sympathie pour les misérables. A la fin, ainsi que le montre l'image, une gamine s'apprête à continuer dans la même carrière. Il n'y a donc pas de fin heureuse, mais l'atmosphère n'est pas vraiment dépressive : il nous reste dans l'esprit la générosité et l'humanité du réalisateur, dont c'est le dernier film.
5

excellent

Posté le 01.août 2012 

adorant mon mari et moi les vieux films japonais.... RIEN A DIRE ... EXCELLENT