Avis client
Actif depuis le
01 juillet 2015
Dernier avis le
03 mai 2026
106
avis rédigés
4,5/5
évaluation moyenne
8
notes utiles
Un disque exceptionnel
Clifford Brown and Max Roach at Basin Street (également connu sous le titre At Basin Street) est un album de 1956 du Clifford Brown and Max Roach Quintet, le dernier album officiellement enregistré par le quintette. C'est aussi l'un des derniers albums majeurs enregistrés par Brown avant sa disparition prématurée en 1956. Il est classé parmi les 17 enregistrements essentiels du hard bop. Soixante-dix ans plus tard, l’album n’a rien perdu de sa chaleur ni de sa modernité. Mieux : il continue d’incarner l’un des sommets du hard bop, ce jazz à la fois savant, charnel et profondément noir-américain. Le Max Roach Quintet featuring Clifford Brown est souvent cité comme l’un des groupes les plus parfaits de l’histoire du jazz. Une alchimie rare, presque irréelle. Les cinq musiciens façonnent un jazz moderne en refusant le clinquant et privilégiant la conversation musicale. Le titre de l’album n’est pas anodin. Composé à l’origine par Spencer Williams, il renvoie à La Nouvelle-Orléans, berceau du jazz. Mais Roach et Brown ne regardent pas le passé avec nostalgie. Ils le retraduisent dans le langage du hard bop, urbain, sophistiqué, ancré dans l’Amérique noire des années 50. Sur cet album, Clifford Brown impressionne sans jamais forcer. Chacun de ses solos semble couler de source. Sa disparition tragique quelques mois plus tard, à seulement 25 ans, donne aujourd’hui à «At Basin Street» une dimension presque intemporelle. Ce disque est un must pour tous les passionnés de jazz.
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Un disque exceptionnel
L'album « Stan Getz and the Oscar Peterson Trio », paru en 1958 chez Verve Records, témoigne d'une rencontre exceptionnelle entre deux figures emblématiques du jazz, aux styles contrastés mais complémentaires. Le saxophoniste ténor Stan Getz, au son feutré, et le trio d'Oscar Peterson, à l'énergie débordante sont au top de leur art. Produite par Norman Granz et enregistrée à Hollywood en octobre 1957, cette session voit Getz rejoindre une section rythmique chevronnée, déjà considérée comme l'une des plus soudées du jazz : Peterson au piano, Herb Ellis à la guitare et Ray Brown à la basse. Sans batteur, le groupe déploie un swing entraînant et dynamique, offrant à Getz toute la latitude nécessaire pour exprimer son talent à travers un programme de standards et de compositions originales, parmi lesquelles « I Want to Be Happy », « Tour’s End ». Si Getz évoluait souvent dans des contextes plus feutrés ou orchestrés à cette époque, cet enregistrement met en lumière sa maîtrise du langage bebop et du swing en petit ensemble. Le trio de Peterson, réputé pour son énergie et sa réactivité, s'adapte avec fluidité au ton et au phrasé de Getz, donnant lieu à une session marquée par un jeu détendu, une clarté rythmique et une virtuosité discrète. Le cinquième titre de la face B est un bonus issu de la même session. Un vrai plus car il ne figure pas sur le LP original.
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Un film très récompensé et à juste titre
J’avais déjà l’édition Bluray mais cette version restaurée 4K Ultra HD est une vraie merveille. Le film date de 1986 et tout se passe dans une Abbaye dans des conditions de lumière faible (comme à l’époque) et le travail était difficile mais les techniciens ont fait un excellent boulot. Les costumes sont bien mis en valeur (couleurs) et les visages très importants dans ce film sont criants de vérité. De temps à autre dans des scènes très sombres, il y a un peu de grain mais c'est minime. Cette version de ce grand film plus qu'original vous tiendra en haleine du début jusqu'à la fin !
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Un film très récompensé et à juste titre
Æon Flux est un très bon film de science-fiction en dépit de la critique négative dont il a fait l’objet lors de sa sortie en 2005. L’histoire est intéressante et n’est pas en reste avec les récits dystopiques d’aujourd’hui. L’intrigue est bien traitée. Les effets spéciaux sont particulièrement soignés, les cascades sont bien orchestrées. Un très bon point peut être accordé aux décors ainsi qu’à la bande originale qui accompagne ce métrage et que j’ai également. Charlize Theron offre une excellente prestation, tant sur le point physique que dans son jeu d’actrice !) et les personnages se dévoilent peu à peu. Bien sûr l'histoire elle-même nous invite à réfléchir sur notre avenir et sur le combat moral que se livrent la nature humaine et les dogmes bio-technologiques ! J’avais déjà la version BluRay mais celle-ci, remasterisée en 4K est très agréable.
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Un film très récompensé et à juste titre
Le son est excellent, on apprécie tous les détails, les basses sont percutantes, rien à redire. Je ne connais pas le son de la version originale analogique mais cette édition vaut vraiment le coup. Qualité audiophile exceptionnelle., pressage superbe, je recommande vivement. Aucun souffle, aucun craquement, aucun grésillement. Je suis vraiment surpris.
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Un film très récompensé et à juste titre
Antoine "Fats" Domino, pianiste surdoué, est l’un des pères fondateurs du rock’n’roll. C’est en 1956 qu’Il enregistre « Rock and Rollin’ ». L’un des titres de cet album ("Ain't That A Shame") aura une influence sur John Lennon, Paul McCartney, mais aussi les Four Seasons, Gary Glitter, et bien d'autres... Le pouvoir évocateur de de morceau n'échappe pas non plus à George Lucas qui l'utilise dans "American Graffiti" en 1973. À l'évidence, Fats Domino présente, dans cet premier album, l'étendue de ses talents de chanteur et de compositeur.
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Un film très récompensé et à juste titre
Ce film est tout simplement exceptionnel. Nolan a réussi une biographie étonnante d'Oppenheimer, très complète et sobre, sans effets spéciaux ni mise en scène spectaculaire. Toute la vie d’Oppenheimer est décortiquée, professionnelle autant que privée, et tout reste extrêmement précis et bien présenté. C'était un homme très complexe et pas uniquement le "père" de la bombe atomique. Sa personnalité trouble et les nombreuses questions qu’il se posait, en particulier déontologiques, nous laisse imaginer tout ce qui a pu lui passer par la tête au cours de son étonnante carrière. Oppenheimer qui se posait déjà beaucoup de questions fut cruellement marqué par l’épisode des bombes atomiques d’Hiroshima et Nagasaki., n'arrivant pas à l'assumer et se rendant coupable d'avoir inventé un engin de mort. Ne ratez surtout pas ce film, il est excellent et plus qu'instructif et qui ne vous ne vous paraîtra pas long malgré ses 3 heures.
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Excellente qualité sonore pour ce chef d'oeuvre
J'avais vu Sarah Vaughan sur scène à Paris en 1975. J'ai quelques disques d'elle mais celui-ci m'a intrigué. Je l'ai acheté pour mes petites filles qui ne connaissaient évidemment pas et qui ont bien aimé, encouragées par la BD Jointe.
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Excellente qualité sonore pour ce chef d'oeuvre
Embarquez pour un voyage dans le temps où toutes les générations de la famille se sont retrouvées pour l’écouter.
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Excellente qualité sonore pour ce chef d'oeuvre
La musique de Lawrence d'Arabie est le chef-d'œuvre de Maurice Jarre, avec son thème principal inoubliable et ses nombreux sous-thèmes qui accompagnent avec brio les scènes du film traversant le désert. Elle s'écoute aussi bien indépendamment du film que pendant son visionnage. Cette édition contient 52 minutes de musique du film (contre un peu plus d'une demi-heure pour la version originale de 1962). L'Orchestre Philharmonique de Prague a su recréer l'émotion de la bande originale de 1962, tout en offrant une qualité sonore supérieure.
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